Embrace your inner Spirit with Films & Poetry

Embrace your inner Spirit with Films & Poetry

lundi 26 mai 2014

Call the night



Rêves Perdus
Vérité disloquée.
Nuit ventriloque
Où tout est soufflé.
Je rêve de toi de vous
J'entrevoie un avenir feint
Un passé flou.
Je t'invoque
Tu m’apparais.
Je pense te contrôler
Tu disparais.
La mémoire
Ce faux-semblant
Cet Espace
Où l'on peut devenir fou.

samedi 29 mars 2014

Late



J'aurai voulu grandir avec toi
Parce qu'on s'aiment
Et qu'on est fous.
Faire toutes ces choses stupides
Qui laissent des traces
Nos souvenirs.
Tomber dans des trappes
Voir des choses insipides
Et leur donner du sens
Parce que nous sommes nous.
Je te vois sans cesse
J'essaye de te parler
Je me noies dans du vide.
Nous ne veilleront pas tard
Nous prieront
Chacun dans notre coin
A ne pas vieillir ensemble.

Turbulences



Terre desséchée, assoiffée
Moi, essoufflée
Par ces vents en fuite
Ce vent d'Est

J'aimerai vivre ce jour
Dans la sérénité
Pas pour échapper
A la peste

Je marche seule
J'envois des bouteilles à la mer
Je travaille mes pensées
Aimerai parfaire mon passé
Construire mon avenir.

Ici tout est triste et tranquille
Même avec le grand soleil
Aride et poussiéreux
On échappe pas
Même à ce qui brille.

samedi 18 janvier 2014

Petit Con



A se prendre pour des Dieux,
Ne pas se voir devenir vieux.

Croire qu'on aura une place,
Au Paradis,
Quoi qu'il se passe.

Deviner le spirituel,
En toute chose,
Surtout matérielle.

Parler aux sourds,
Faire voir les aveugles.
Rafistoler les gens,
Leur donner plus de temps.

Son petit monde à soi,
On le protège de rambardes.
On ne le partage pas,
Pire on le garde.

Ce Monde compte à rebours.
Et d'une longue série,
Prenons une bonne respiration,
Car ce n'est que le premier tour.

mercredi 15 janvier 2014

Fiel Liquide



Tous mes assauts me taraudent.
Je n'aime pas me sentir remplie,
De mes dérapages passés.
Plus de fiel que de miel
Cette nuit,
Alors.

Rage et désespoir et paquet de chips.
Cigarettes. Idées. Oubli.
Dormir, pourquoi pas.

Je cracherai volontiers
Sur ta tombe,
Mais je me rends compte,
Que c'est la mienne
Que je creuse.

dimanche 22 décembre 2013

FaiTHConnECtedHUman



Gravity
All is lost
12 years a slave
Prisoners
Labor Day
Who the man who is tall happy ?
Catching Fire
La grande bellezza
Charlie Countryman
Mud
The hunt
Disconnect
Oz, the great and powerful
No
Warm Bodies
La mafia uccide solo d'estate
The secret life of Walter Mitty

Dans les temps Antiques,
On disait que le chant de Dieu s'exprimait à travers les artistes,
Bien entendu, si je vous dis ça c'est que j'y crois.
On pourrait parler de musique ou de littérature,
Qui peuvent bien entendu avoir une puissance incroyable
Mais nous allons parler de films, d'images, de ce qu'on nous donne à voir.
Cette année notamment.

On nous perd: dans l'Espace le Temps l'Océan l'Esprit
On travaille à une tâche et c'est une autre qui nous attrape
On se noie dans la justice assoiffée de violence.

Mais avant tout que voit-on ?
Des gens, des êtres humains,
Comme vous Comme moi,
Qui s'accrochent
Bêtement idéalement névrotiquement furieusement transcendentalement.

C'est là, la beauté du geste,
Dans un monde devenu irrespirable,
On nous parle,
On ne nous chante pas de louanges,
On ne nous dit pas "Garde espoir",
Il n'y en a plus,
On nous dit: Ne lâche rien, Crois, Connectes toi à toi-même aux autres.
Passes plus de temps à faire du bien autour de toi qu'autre chose
Ce n'est pas que je suis devenue hippie.
Non c'est pour soi et donc pour les proches et donc pour l'Humanité.
Évite la décadence la confusion l’opulence le conditionnement la bêtise organisée. La facilité de trouver davantage de choses dans un miroir qu'en toi.

On nous dit, Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien... ... ...Ne rien lâcher. Jamais.

"Parce que si on tape toujours sur le même clou, une maison finie par s'effondrer" (PP Pasolini)









samedi 7 décembre 2013

Irrelevant



Je jette des sorts de plénitude
Aux gens qui m'enferment
Dans une cage, dans une case
Qu'ils trouvent le repos
Et me laissent ma liberté,
Qu'ils trouvent la paix
Et renouvellent leur esprit.

Je me cogne contre des barrières invisibles
Dressées contre moi
Affûtées par moi-même.

Je travaille
De manière invisible
Très personnelle
A l'écoute du Monde qui émet
Chaque jour plus de vibrations.

Car chaque jour passé
Et à venir
Est un jour de plus
Pour changer de peau.

vendredi 29 novembre 2013

Imparfaite




Dans mes nuits d'enfer
Mon corps se contorsionne
Il ne fonctionne pas
J'entends des choses qui ne sont pas
Je rêve ma vie à toute vitesse
Comme un train sans arrêts.

Dans mes nuits d'enfer
Je vois des yeux menaçants
Des sourires diaboliques
Des jeux qui mènent à la mort
Des couteaux qui se dressent contre moi
J'ai peur de devenir folle.

Dans mes nuits d'enfer
Je ferme les yeux mais je ne dors pas
Je sens la crise de nerfs arriver
Les larmes monter
Je lâche tout
Je me sens seule vide triste incomprise.

Dans mes nuits d'enfer
Je prie pour que tout s'arrête
Je cherche des solutions farfelues
Sauter d'un pont
Me jeter sous une voiture
Prendre tout un tas de drogues.

Dans mes nuits d'enfer
Je cherche le réconfort
Mais chaque bruit chaque son
M'agite encore plus
Et ne fait que m'acharner un peu plus
J'essaye de planifier sans y arriver.

Dans mes nuits d'enfer
Je pense à tout
Marcher seule dans la nuit noire et froide
Me cogner la tête contre les murs
Hurler si fort
Tout fracasser.

Dans mes nuits d'enfer
Le passé revient au galop
Et je ne peux le contrôler
L'hôpital Les cris Les rires
Les morales absurde d'un fou
Tout raisonne pourtant rien est audible.

Dans mes nuits d'enfer
Ma bouche est comme verrouillée
Je ne sais plus vers qui me tourner
Il me semble que je dois m'enfuir
Que je suis un tel poids pour moi-même
Que je ne peux l'être pour autrui.

Mes nuits d'enfer viennent toquer
A la porte de ma mémoire
Comme si j'avais oublié qu'elle était là cette salope
Comme si mes jours heureux ne comptaient plus.

Je ne t'oublie pas sale garce
Je dois vivre avec toi jusqu'à mon dernier souffle
Et par tous les moyens
Je me battrais.

Avec ou sans armes
A mains nues s'il le faut.
Je sais que je ne peux pas gagner toute les batailles
Mais les lauriers sont encore loin
Tu es loin d'avoir gagné la guerre.

Car malgré mes faiblesses
J'ai de la ressource, apparemment.

Confession




Je ne me suis jamais confessée.
Pas même à un prêtre.

La confession est quelque chose d'étrange.
Car on y va toujours pour expier,
Se faire pardonner.
Avec la foi,
D'un lendemain meilleur.

Il n'ai jamais questions des bonnes choses qu'on a faite.
Ou des choses dont on a souffert soit-même.

Je préfère en guise de confession,
Noircir cette page blanche.
De ma noirceur du jour.
Même si personne ne la lit,
Que personne ne l'entend.
Elle est là,
Elle a une existence.
Après moi, le déluge.

Comme beaucoup de gens j'ai souffert.
Mais des gens, je me fous.
Car c'est avec moi que je dois travailler chaque jour.
Me battre, de temps à autre.

Je me balade sourire aux lèvres,
Prête à tout,
Ouverte à toutes les nouvelles perspectives,
Avec ce sac parfois léger trop souvent lourd.

Honnêtement, je ne sais pas ce qui me fait tenir.
Je déplace des montagnes pour peu de choses
Et perd souvent à tous les jeux que la vie m'offre.

Une seule chose,
L'obsession,
Fulgurante.

Elle s'appelle Californie,
Et quand je l'imagine tout me semble merveilleux.
Tout nous rapproche.
Pourtant, la réalité peut être amère.

Et sinon,
je ne sais pas.
Je ne sais plus.

Et sinon,
Il y a de la place sur Mars?



vendredi 22 novembre 2013

Dialogue sur "Anima" (Italien par Emilio Penni)




- Je connais nos forces pour mieux les attiser, - Voglio sprigionare in un bagliore di luce, - Je connais nos faiblesses pour mieux les protéger, - La fiducia che alla sicurezza mi conduce. - Je suis un stalker. - Sicuro e delicato, timido e deciso. - Un passeur, - Ti ho davanti - D'âmes en détresse, - Sono foglie in un turbine, - Des terres inconnues, - Nel calmo ritmo dell’eterno. - Où je leur montre - Ora sei alla mia destra - Que tout est possible. - Ora, sulla strada maestra.