dimanche 22 décembre 2013
FaiTHConnECtedHUman
Gravity
All is lost
12 years a slave
Prisoners
Labor Day
Who the man who is tall happy ?
Catching Fire
La grande bellezza
Charlie Countryman
Mud
The hunt
Disconnect
Oz, the great and powerful
No
Warm Bodies
La mafia uccide solo d'estate
The secret life of Walter Mitty
Dans les temps Antiques,
On disait que le chant de Dieu s'exprimait à travers les artistes,
Bien entendu, si je vous dis ça c'est que j'y crois.
On pourrait parler de musique ou de littérature,
Qui peuvent bien entendu avoir une puissance incroyable
Mais nous allons parler de films, d'images, de ce qu'on nous donne à voir.
Cette année notamment.
On nous perd: dans l'Espace le Temps l'Océan l'Esprit
On travaille à une tâche et c'est une autre qui nous attrape
On se noie dans la justice assoiffée de violence.
Mais avant tout que voit-on ?
Des gens, des êtres humains,
Comme vous Comme moi,
Qui s'accrochent
Bêtement idéalement névrotiquement furieusement transcendentalement.
C'est là, la beauté du geste,
Dans un monde devenu irrespirable,
On nous parle,
On ne nous chante pas de louanges,
On ne nous dit pas "Garde espoir",
Il n'y en a plus,
On nous dit: Ne lâche rien, Crois, Connectes toi à toi-même aux autres.
Passes plus de temps à faire du bien autour de toi qu'autre chose
Ce n'est pas que je suis devenue hippie.
Non c'est pour soi et donc pour les proches et donc pour l'Humanité.
Évite la décadence la confusion l’opulence le conditionnement la bêtise organisée. La facilité de trouver davantage de choses dans un miroir qu'en toi.
On nous dit, Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien Ne lâche rien... ... ...Ne rien lâcher. Jamais.
"Parce que si on tape toujours sur le même clou, une maison finie par s'effondrer" (PP Pasolini)
samedi 7 décembre 2013
Irrelevant
Je jette des sorts de plénitude
Aux gens qui m'enferment
Dans une cage, dans une case
Qu'ils trouvent le repos
Et me laissent ma liberté,
Qu'ils trouvent la paix
Et renouvellent leur esprit.
Je me cogne contre des barrières invisibles
Dressées contre moi
Affûtées par moi-même.
Je travaille
De manière invisible
Très personnelle
A l'écoute du Monde qui émet
Chaque jour plus de vibrations.
Car chaque jour passé
Et à venir
Est un jour de plus
Pour changer de peau.
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