mercredi 14 septembre 2016
Bénis des Dieux
On ne se rend pas compte
Des époques
Qu'on passe qu'on traverse
Comme elles sont douces
Ces années
Si tranquille.
Ces moments
De mèches repoussées
Sur la joue qu'on aime tant
De la couverture remontée
Sur le corps qu'on adore.
On se claque les fesses
On se dispute
On rigole
On partage tout
On a l'impression que rien aura de fin.
A la fin,
On ne rend jamais ce qui compte.
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